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rassemblerlagauche
Description du blog :
Rassembler la GAUCHE
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
26.03.2007
Dernière mise à jour :
26.09.2007
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SUR LES MEDIAS .

Posté le 20.09.2007 par rassemblerlagauche

LES MEDIAS DETESTENT PARLER DES DERAPAGES ... DES MEDIAS

Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 09:15 - Lien permanent

9606031_p_1_.jpgLe saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel d'Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l'instruction. Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d'assassins présumés, devant les gendarmes. Même TF1 ne peut pas tout se permettre ! Le saviez-vous ? La direction de l'AFP a dû modifier un titre de dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de l'Education. Il s'était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme du bac ? Qu'à cela ne tienne, l'AFP change son titre. Le saviez-vous ? Non. Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des dérapages des medias.

Voilà pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net : pour que vous sachiez comment les medias vous informent... ou ne vous informent pas. D'ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ). Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre première source de financement, ce sera... vous. En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce n'est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd'hui ( sur http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et complet. Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site provisoire : Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien Bohler vous l'explique. Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage - rattrapage d'Aurélie Windels. Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés en écornant l'icône Jacques Martin.



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TAXONS LES STOCK-OPTIONS !

Posté le 20.09.2007 par rassemblerlagauche


Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 10:08 - Lien permanent

S_cu.jpgSécu: Dans son rapport annuel, la Cour des comptes montre que l'exonération de cotisations sociales de ces revenus financiers entrîne une perte de recette de 3 milliards d'euros. Une bonne partie du "trou" de la Sécurité sociale pourrait être comblée si les revenus financiers étaient soumis à cotisation sociale comme les revenus du travail. Défendue, de longue date à gauche, en particulier par les communistes, l'idée a été reprise, peu ou prou, par la Cour des comptes.

Dans son rapport annuel consacré à la Sécurité sociale, où elle souligne une énième fois le caractère "fragile et partiel" de la réduction des déficits, la Cour déplore en premier lieu les exonérations de cotisations attribuées aux entreprises qui ne sont toujours pas compensées par l'Etat et "amputent d'autant" les recettes de la Sécurité sociale. Bien sûr, Philippe SEGUIN met sur un même plan les stock-options, les primes de participation, de départ à la retraite ou de licenciement... La Cour des comptes, dans son rapport demande le plafonnement, voire la suppression de ces dispositifs d'exonération. On peut parier sans grand risque, que le gouvernement de doite de Sarkozy choisira de continuer à taxer les malades sous forme de nouvelle franchises ...

FONCTION PUBLIQUE .

Posté le 20.09.2007 par rassemblerlagauche
Nicolas Sarkozy sur la fonction publique : Tout doit disparaître !
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre

Le Président de la République vient de proposer à Nantes devant l’Institut Régional de l’Administration ses orientations pour l’avenir de la fonction publique.

Selon une méthode désormais bien rodée, le Président de la République se réclame des idéaux du Conseil National de la Résistance pour mieux les trahir.

Nicolas Sarkozy prône un retour à une conception antique de l’administration : l’individualisation des salaires et des carrières comme émanation du mérite, la remise en cause des concours d’entrée au mépris de l’égalité d’accès, ou encore les primes de départ pour généraliser le recours au contrat précaire dans l’administration.

Dans une frénésie liquidatrice, le Président de la République poursuit sa charge contre le modèle social français, en ciblant la fonction publique qui en l’un des piliers. La pseudo modernisation de son discours, une fois nettoyée de tous ses artifices, se révèle être une attaque sans précédent car les faits sont têtus : diminuer le nombre de fonctionnaire ne peut pas donner un meilleur service public.

Moins d’infirmières, de professeurs, de techniciens, de personnels aux guichets diminue d’autant la qualité de service pour tous les Français, particulièrement pour les plus fragiles.

Au bilan de la présentation du pacte service public 2012, les Français peuvent être sûrs d’une chose, celle d’une dégradation garantie de nos services publics. Hier les mécanismes de solidarité, aujourd’hui la fonction publique, Nicolas Sarkozy envoi un message politique clair : tout doit disparaître.

Parti communiste français

Paris, le 19 septembre 2007.

RIPOSTE !

Posté le 20.09.2007 par rassemblerlagauche
Déclaration de presse des forces de gauches / Riposte

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre

Les organisations de gauche et écologique se sont retrouvées le mardi 18 septembre pour décider des actions communes à opposer à la politique de la droite de N. Sarkozy.

Le Président de la république vient aujourd’hui de confirmer son intention de procéder à marche forcée à la mise en place de ce qu’il nomme, « un nouveau contrat social, profondément renouvelé ». Derrière cette formule, tout est remis en cause, contrat de travail, sécurité sociale, système de retraite par répartition, solidarités.

Les salarié-es, la population de notre pays subissent une atteinte importante à leur pouvoir d’achat et se trouvent confrontés à la plus vaste offensive anti-sociale de ces cinquante dernières années, alors que les patrons, les actionnaires et les financiers se sont vu octroyer des avantages fiscaux, des réductions de prélèvements, des droits et pouvoirs nouveaux.

L’ensemble de ces mesures, comme le texte sur l’immigration présenté ce jour à l’Assemblée nationale, est d’une extrême gravité et appelle toutes les forces de gauche à contribuer aux mobilisations nécessaires.

Un signal clair sera donné dès le 29 septembre contre les franchises médicales en participant avec plus de quarante organisations sociales, syndicales et professionnelles à une journée de refus et de constructions de solutions alternatives permettant d’assurer la pérennité de notre système solidaire de protection sociale.

Parti communiste français, Parti socialiste, Les Verts, Ligue communiste révolutionnaire, Mars-Gauche Républicaine, Mouvement Républicain et citoyen, CCAG, les alternatifs, Peuples et régions solidaires.

Paris, le 18 septembre 2007 .

LIBERALISATION DE L'ELECTRICITE .

Posté le 20.09.2007 par rassemblerlagauche

LIBERALISATION DE L’ELECTRICITE : un rapport accablant du Sénat

Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 19 septembre 2007, 23:04 - Environnement - Lien permanent

Le 4 novembre 2006, une panne de courant a touché quinze millions de foyers en Europe dont quatre millions en France suite à une manipulation sur le réseau allemand.
À la demande du groupe communiste au Sénat, une mission d’information a vu le jour, composée de toutes les sensibilités, pour investiguer sur la sécurité d’approvisionnement énergétique de la France dans un réseau européen interconnecté. Ses conclusions, rendues publiques cet été, sont un vrai pavé dans la mare du gouvernement.

Le constat le plus effrayant est que la plupart des pouvoirs publics considèrent que ce n’est plus aux politiques de décider. À partir du moment où on laisse le choix aux sociétés privées, elles investissent dans les centrales thermiques à gaz, au détriment des enjeux environnementaux et de l’indépendance énergétique de l’Europe.

La mission a conclu au besoin d’une forte maîtrise publique de l’énergie en France et en Europe, sinon la sécurité d’approvisionnement ne sera plus garantie.

Cela va à l’encontre du discours libéral qui fait appel au privé pour développer le secteur.

Il y a un fort besoin de recherche pour hâter la mise en service des réacteurs nucléaires de quatrième génération, pour produire de l’énergie propre avec du charbon. De tout cela, le privé est totalement absent. Son niveau est celui de l’investissement immédiatement rentable. Le nucléaire, dont le retour sur investissement n’intervient qu’au bout de trente ans, intéresse peu les entreprises sauf pour revendre cette énergie au prix le plus haut. Car le niveau du prix de l’électricité sur le marché est fixé par le mode de production le plus coûteux, parfois quatre fois plus que celui d’origine nucléaire… Autrement ces modes ne pourraient plus fonctionner. Cela a amené la mission à défendre le maintien des tarifs réglementés.

On fait miroiter aux consommateurs une baisse des prix avec la concurrence alors que sur la durée on constate toujours une augmentation des tarifs et la perte de la péréquation tarifaire (augmentation de 107 % entre 2002 et 2007 sur le marché de gros).

Quand l’énergie est une matière première, on voit dans quelles difficultés la concurrence place certaines entreprises avec des risques de délocalisation.

S’il y a eu consensus entre les membres de la mission, c’est en raison de l’évidence des faits. Les élus communistes n’ont eu de cesse de réclamer un bilan contradictoire de la libéralisation. Les auditions de la mission, les rencontres de centaines de personnes en Europe ont permis de toucher du doigt les effets de ces politiques. Même la droite a été forcée d’en conclure que l’électricité n’est pas un bien comme les autres à moins de se boucher les yeux et les oreilles. Mais il reste de la place au débat sur la maîtrise publique, par exemple. Les communistes disent 100 % public. D’autres disent que 51 % suffisent. Les conclusions de la mission ne vont pas jusqu’à la création d’un pôle public européen de l’énergie, elles se contentent d’un encadrement très fort du marché.

La mission va rencontrer le ministre Borloo pour lui proposer d’agir à la veille de la sortie du troisième “ paquet ” de directives énergétiques et de la présidence française de l’UE. Il faut une politique commune de l’énergie en Europe basée sur une maîtrise publique et la solidarité dans les interconnexions frontalières de façon qu’elles servent à réalimenter un pays et non à commercer. Le rapport de la mission le dit clairement et va totalement contre les propositions de Bruxelles. Sur la fusion GDF-Suez : le rapport limite ses investigations au secteur électrique. Il souhaite que l’opérateur nucléaire reste public. Or la fusion GDF-Suez va à l’encontre puisqu’elle crée le principal concurrent à EDF avec Suez, déjà producteur privé d’électricité nucléaire

Des manifestants Jugés .

Posté le 18.09.2007 par rassemblerlagauche

Des manifestants jugés 4 ans après une prise de parole à TF1

Des manifestants jugés 4 ans après une prise de parole à TF1 4 ans après la prise de parole à la Star Academy 4 intermittents comparaissent en procès

Le 18 Octobre 2003, après 5 mois de contestation du protocole UNEDIC régissant le régime d’indemnisation chômage des intermittents, une centaine de manifestants s’invitent à l’émission Star Academy pour une prise de parole en direct. Tandis que sur le plateau un manifestant lit un communiqué sous les applaudissements du public, d’autres sont bloqués dans le hall d’entrée, frappés par des vigiles particulièrement violents. Trois intermittents blessés tentent de porter plainte. Ils sont alors arrêtés et placés en garde-à-vue 48 heures. Un 4ème, pris au hasard, subit le même sort. Ils sont mis en examen et poursuivis par le ministère public pour « entraves à la liberté du travail et d’expression, violences, voies de fait. »

EteignezTV

Ce 28 septembre 2007, ces 4 accusés seront jugés devant la 14e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Ils ne seront pas seuls, 31 manifestants qui revendiquent leur participation à cette action se portent également comparants volontaires, demandant eux-aussi à passer en jugement. Pour rappeler d’abord qu’une Justice pour l’exemple, ce n’est simplement pas la Justice. Pour dire ensuite que la violence n’était pas du côté des intermittents, mais bien des vigiles. Pour affirmer enfin la légitimité de cette action comme de toutes celles que nous avons menées. Nous avions raison de dénoncer la collusion entre des images fabriquant des cerveaux disponibles et la casse des droits sociaux.

On fait des cadeaux fiscaux, renforce l’impunité des délits financiers, et généralise la surveillance, poursuivant rappers et usagers de l’internet, et l’on voudrait contrôler la rédaction des programmes de théâtres (comme à Belfort) ou corriger les dictionnaires (Le Robert). Contre ceux qui résistent à la précarisation et qui osent exprimer publiquement un désaccord : on frappe, on met en examen, on enferme...

Non au gouvernement par la concurrence et par la peur, non a la criminalisation des luttes !

Rendez-vous de solidarité, Vendredi 28 septembre 2007 à partir de 11h et toute l’après-midi, devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny 173, avenue Paul-Vaillant-Couturier, Bobigny. M° Pablo-Picasso (ligne 5)

11H00 : RASSEMBLEMENT Prises de paroles par divers représentants des formations politiques, de syndicats, d’associations citoyennes, etc... Affichage des signataires de la pétition et de leurs textes de soutien Des forums se tiendront l’après-midi, pendant toute la durée du procès

12H00 : CONFERENCE DE PRESSE avant l’entrée au Tribunal des prévenus et des comparants volontaires prévue à 13H00

13H00 : APPEL A RASSEMBLEMENTS DEVANT LES TRIBUNAUX DES REGIONS avec tous les collectifs solidaires

Non à la pénalisation des luttes sociales !

Pour nous contacter par courriel, écrire uniquement à lesindisponibles@free.fr

Pour soutenir financièrement la CIP-IDF, envoyez vos chèques (à l’ordre de AIP) à la CIP-IDF, 14-16, quai de la Charente 75019 Paris. Une attestation peut vous être fournie sur demande.


De : starac
mardi 18 septembre 2007

Ecole Publique menacée !

Posté le 18.09.2007 par rassemblerlagauche


Par Christ le mardi 18 septembre 2007, 19:15 - Actualité - Lien permanent

* http:-ecoledeproximite.free.fr

Laïcité : pétition pour l'abrogation de l'article 89

"Le décret d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004, (au bénéfice de l'enseignement privé) est à nouveau d'actualité ; cette mesure, obligeant les communes à verser le forfait communal à l'école privée choisie par les parents dans une autre commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité. Beaucoup de communes en milieu rural auront bien du mal à faire face à cet accroissement de dépenses, ce qui entraînera une augmentation des impôts locaux ; les premières victimes en seront les petites écoles rurales qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture. Cela s'inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle à l'égard de l'enseignement public ; n'oublions pas non plus qu'en zone rurale surtout, le regroupement des écoles est imposé dans l'enseignement public et n'est guère appliqué dans l'enseignement privé, en particulier là où la concurrence scolaire reste particulièrement vive. Nous en appelons à l'abrogation de l'article 89 d'une part, à l'organisation d'un débat sur les rapports public/privé et sur l'avenir du service public d'éducation, d'autre part nous vous invitons à signer cette pétition et à joindre vos témoignages dans le prolongement de la démarche participative que promeut le Collectif depuis novembre 2004". Vous pouvez signer en ligne sur :

http://ecoledeproximite.free.fr

Dangers et limites .

Posté le 18.09.2007 par rassemblerlagauche
Dangers et limites de l’incinération : que faire des ordures ménagères ?

Par : Commission territoires - écologie - décentralisation
Mis en ligne : 18 septembre
Le 30 novembre 2006, l’Institut national de veille sanitaire (InVS) publiait les résultats de l’enquête épidémiologique réalisée par entre 1972 et 1985 dont le titre était : “Incidence des cancers à proximité des usines d’incinération d’ordures ménagères”. C’était la plus vaste étude épidémiologique jamais réalisée en France sur l’impact sanitaire de l’incinération.

En fait, l’InVS a mené conjointement deux études sur l’imprégnation par les dioxines et l’incidence des cancers à proximité des usines d’incinération. Il faut préciser de suite que dans les années 70 et 80, les normes des incinérateurs étaient nettement moins draconiennes qu’elles le sont aujourd’hui.

Cette étude mettait en évidence une relation significative entre le lieu de résidence sous un panache d’incinérateur et l’augmentation du risque de certains cancers, notamment les cancers du sein chez la femme.

Dans la foulée de la publication de cette étude, des associations réclamaient un moratoire sur l’incinération et la suspension immédiate des 16 projets d’incinérateurs en France. Le directeur du CNIID (Centre national d’information indépendante sur les déchets) déclarait : “L’industrie ne peut plus mentir sur les effets néfastes de l’incinération sur la santé humaine, il est temps de mettre un terme à cette technologie archaïque et dangereuse. Ces effets sanitaires ne sont apparemment pas seulement liés à la dioxine mais aussi aux nombreux polluants émis par les incinérateurs dont la grande majorité ne sont ni contrôlés ni mesurés”.(1)

C’est dans les années 1990 que l’image de l’incinération se dégrade en France. Une première affaire de pollution aux dioxines éclate à Halluin, dans le Nord en 1998. Mais, surtout, les exploitants ratent le virage de 1996, date à laquelle les usines devaient être mises en conformité avec deux directives européennes datant de 1989. La France a été condamné pour cela en 2002 par la cour de justice européenne. Des incinérateurs ont été arrêtés en masse. D’autres, aux normes européennes, continuent de fonctionner, d’autres sont en projet de construction.

Après ce rapport de l’InVS, la question n’en finit pas d’échauffer les esprits. À Clermont-Ferrand, le 2 juin, la préfecture a annoncé qu’elle préférait remettre sa décision concernant le projet de nouvel incinérateur d’ordures ménagères à l’automne après l’organisation du Grenelle de l’environnement. En avril, un collectif de 466 médecins du département a lancé une pétition contre ce projet “dangereux pour la population”. À Fos-sur-Mer (13), les communes de l’étang de Berre soutiennent les associations écologistes dans leur lutte contre le projet d’incinérateur géant de la communauté urbaine de Marseille. En janvier, l’instruction de l’affaire de Gilly-sur-Isère (Savoie), où une pollution aux dioxines provoquée par l’incinérateur avait conduit, en 2001, à l’abattage de 7 000 têtes de bétail, a été close.

Huit personnes restent mises en examen. Enfin, en mars, le préfet de l’Hérault a autorisé la poursuite de l’exploitation de l’incinérateur de Lunel-Viel, dont le permis d’exploitation venait d’être annulé par le tribunal administratif de Montpellier.

Que faire ?

D’abord réduire le tonnage de déchets qui vont aux incinérateurs. Le nombre de kg de déchets par habitant a doublé en trente ans. La réduction des déchets ménagers représente donc un enjeu de société, tant financier qu’environnemental. En limitant le gaspillage des matières premières, la réduction contribue à la préservation des ressources et à la lutte contre le changement climatique. De plus, le production et le traitement des déchets génèrent des coûts financiers très lourds, assurés par les collectivités et les citoyens via taxes et impôts.

La réduction du poids de nos poubelles doit être l’affaire de tous. Sans attendre, dès maintenant, on peut agir au plan collectif sur les industriels, la grande distribution pour que la production des biens soit meilleure pour la protection de l’environnement (nature des composants utilisés, types d’emballage choisis…).

Mais aussi, il ne faut pas négliger quelques petits gestes individuels qui peuvent y contribuer. En vrac, je peux citer :

- trier ses propres déchets
- boire plutôt l’eau du robinet, elle est environ 50 fois moins chère que l’eau en bouteille ; les bouteilles plastiques représentent un volume important et dont la combustion n’est pas neutre
- éviter les produits à usage unique ou mono dose
- préférer les produits au détail ou en vrac
- préférer les sacs réutilisables pour faire nos courses
- acheter la quantité juste et bien doser les produits dont on a besoin
- refuser les prospectus qui nous sont distribués, la mise en place d’un auto-collant stop pub peut éviter environ 40 kg de déchets par an et par habitant
- fabriquer son compost (si on a un jardin), environ 43 kg/personnes/an de déchets de cuisine peuvent être compostés
- optez pour les recharges
- utiliser les collectes spéciales pour les produits dangereux
- réutiliser ce qui peut l’être, avant de devenir déchets, nos objets peuvent souvent servir à nouveau
- éviter d’acheter des produits inutiles
- sélectionner les achats suivant la quantité d’emballage utilisée
- donner tout ce qui peut être réutilisé (vêtements, jouets, meubles) au lieu de jeter, etc, etc.

Mais cela sera certainement encore insuffisant. Même si des méthodes alternatives à l’incinération comme le compostage, la méthanisation ou les traitements biomécaniques progressent, une fraction incompressible des déchets devra toujours être stockée en décharge ou brûlée. “L’incinération n’est pas la solution idéale, mais j’ai peur qu’elle soit incontournable”, affirme le toxicologue Gérard Keck.

Si les incinérateurs actuels respectent strictement des normes élevées, l’aspect santé publique lié à l’incinération reste toujours présent. On ne connaît pas les effets des petites doses, les normes ne cessent de baisser au fur et à mesure des connaissances scientifiques des effets sur la personne humaine.

Les ordures ménagères représentent un vaste chantier politique. Il ne serait pas inutile qu’en premier, les communistes harmonisent leurs positions sur le sujet celles-ci apparaissent parfois diverses ce qui n’est pas un défaut mais contradictoires ce qui est un indicateur d’absence de réflexion collective sur le sujet.

Qui peut penser que le Grenelle de l’Environnement va régler tous les problèmes ?

Agissons.

1 - Sur des milliers de molécules issues de la combustion des déchets, 20 composés pour les rejets atmosphériques sont été retenus dans les normes, notamment 12 métaux lourds, dont le mercure et le plomb, l’arsenic et le cadmium), le monoxyde de carbone CO, les gaz inorganique (chlorure d’hydrogène HCl, fluorure d’hydrogène HF, dioxyde de soufre (SO2) et oxydes d’azote (NO et NO2). Mais la majorité des polluants émis par les incinérateurs ne sont pas assujettis à des normes. Beaucoup de composés organiques sont produits par l’incinération, notamment plusieurs groupes de composés chlorés comme l’hexachlorobenzène (HCB), ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Les composés halogènes à base de brome, présent dans les déchets bruts et de la même famille que le chlore et le fluor, ne sont pas pris en compte.

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2007

Posté le 18.09.2007 par rassemblerlagauche
Samedi 29 septembre 2007 : « 4 heures contre les franchises médicales et pour l’accès aux soins pour tous »

Par : Commission santé
Mis en ligne : 29 septembre
A moins de 2 mois du passage à l’Assemblée Nationale de la loi de finance de la sécurité sociale, le 29 septembre pourrait permettre de franchir une étape. Tout indique que cette initiative peut être une réussite.
À télécharger

* Globule Rouge n°15
PDF - 70.8 ko

Les communistes s’engagent dans les « 4h00 contre les franchises »

En Île de France, l’initiative se tiendra au gymnase Japy.

Dans de nombreuses régions des initiatives sont en préparation.

Dans d’autres il serait utile de créer les conditions de la rencontre entre les différentes forces engagées dans le collectif national contre les franchises.

Un modèle national de tract est à disposition. Le recto est national. Le verso est laissé pour les indications dans les régions.

Une affiche sera disponible très prochainement en Île de France.

Le 29 septembre 2007
Pour L’Ile de France
RDV à 14h00
Gymnase—2, rue Japy 75011

Franchises ou Solidarité

- Débat introduit par le Professeur Grimaldi

Inégalités sociales et environnement en Santé

- Débat introduit par l’économiste P. Volovitch

Amplifier la mobilisation

- Débat introduit par les Docteurs F. Nay (gérontologue) et C. Lehman (inititateur de l’appel contre les franchises)

Egalement des « 4h00 » à Marseille , Toulouse, Maubeuge, Bordeaux, Lorient, Limoges….

SIGNEZ L’APPEL CONTRE LA FRANCHISE MEDICALE : www.appelcontrelafranchise.org

Iran : le P.C.F condamne !

Posté le 18.09.2007 par rassemblerlagauche


Iran : le PCF condamne une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 septembre

Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, vient de confirmer ce que le Président Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé. Non seulement l’ Union européenne, à l’ initiative de la France, va renforcer les sanctions contre l’ Iran sans mandat, sans résolution de l’ ONU, mais il faudrait maintenant « se préparer au pire », c’est à dire à la guerre.

Cela au moment précis où les Etats-Unis, par la voix de Robert Gates, Ministre de la Défense de Georges Bush, annoncent que « pour le moment la voix diplomatique et économique est de loin la meilleure approche »… MM.Sarkozy et Kouchner seraient-ils plus pro-américains que les dirigeants américains eux-mêmes ? L’ élève en feraient-ils un peu trop devant le maître ?

On assiste en fait à une grave et très préoccupante inflexion atlantiste de la politique étrangère de la France. Sanctionner sans mandat des Nations-Unies c’est décider, comme Washington en a pris l’ habitude, en dehors ou contre le droit international. C’est inacceptable. Les autorités françaises se permettent de menacer de guerre et de préparer l’ opinion publique en indiquant ainsi que la France pourrait participer à une telle irresponsable aventure aux conséquences imprévisibles et potentiellement très dangereuses pour le Moyen-Orient et pour la stabilité internationale. C’ est consternant et cela ne peut que susciter la condamnation la plus ferme.

Ce virage atlantiste, déjà amorcé en Afghanistan, constitue une concrétisation inquiétante des annonces de Nicolas Sarkozy en politique étrangère. Le rôle international de la France, son influence et sa souveraineté ne peuvent qu’ en être atteints profondément.

Le Parti communiste français appelle à la plus grande vigilance devant une surenchère politique et militaire peu compatible avec les valeurs de la République et avec l’attachement du peuple français à la paix, à la sécurité, aux efforts nécessaires pour un désarmement multilatéral et contrôlé, à un règlement politique des conflits.

Parti communiste français

Paris, le 17 septembre 2007.
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