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CULTURE .

Posté le 24.09.2007 par rassemblerlagauche

CULTURE : L’ORTHODOXIE SARKOZISTE FRAPPE ICI AUSSI

de La Louve

Après le rappel à l’ordre des Ogres de Barbak après le second tour de la présidentielle pour "irrévérence"...

Trouvé sur la Gazette des collectivités.

Et relayé par la commission culture du PCF depuis plusieurs semaines....les pressions , menaces et admonestations contre les directeurs des théâtres qui ne sont pas "dans la ligne"...

Culture - 21/09/2007 : La politique culturelle inquiète de plus en plus les milieux théâtraux

Directeur de théâtre tancé pour un éditorial jugé hostile à Nicolas Sarkozy, menace d’une attribution des subventions liée à la "popularité" des spectacles : les milieux théâtraux s’inquiètent des intentions et des récentes prises de position du ministère de la Culture et de l’Elysée.

L’incompréhension ne cesse de monter entre les professionnels du spectacle vivant et la Rue de Valois depuis qu’une lettre de la ministre de la Culture Christine Albanel au directeur d’une scène nationale a été rendue publique, début septembre.

En des termes inhabituellement vifs entre un ministre et un directeur de théâtre, Christine Albanel reprochait à Henri Taquet, patron du Granit à Belfort, un éditorial "particulièrement déplacé" à l’encontre du chef de l’Etat.

"Profondément choquée" par un texte en forme de commentaire ironique de l’élection de Nicolas Sarkozy, la ministre soulignait qu’"un théâtre investi d’une mission de service public et financé par l’Etat et les autres collectivités doit à son public le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés".

La riposte ne s’est pas fait attendre.

"Est-ce qu’on n’a plus le droit à l’irrévérence ?", s’est demandé Henri Taquet, immédiatement soutenu par le syndicat Syndeac (environ 250 patrons de structures subventionnées), selon lequel "la production éditoriale d’un théâtre est un espace de liberté, de pensée, de critique, qui ne saurait souffrir aucune exception".

Animant internet et notamment le blog d’Ariane Mnouchkine, qui aurait aimé "avoir écrit" le texte incriminé, l’affaire a aussi fait réagir le Syndicat de la critique de théâtre, de musique et de danse (150 journalistes), qui a dénoncé "des réactions politiques d’une dimension que l’on croyait, en France, d’un autre âge ou d’une autre géographie".

L’inquiétude est d’autant plus vive que "l’affaire de l’édito de Belfort", comme l’appelle le syndicat de la critique, s’est télescopée avec les interrogations nées de la lettre de mission adressée cet été à Christine Albanel.

L’Elysée et Matignon y demandaient à la ministre "d’exiger de chaque structure subventionnée qu’elle rende compte de son action et de la popularité de ses interventions", et "de fixer (à ces structures) des obligations de résultats".

Christine Albanel a pour sa part assuré que "ça ne veut pas dire qu’on va faire la programmation des théâtres privés parisiens".

Mais les partisans d’une offre audacieuse s’insurgent, à l’image du metteur en scène Didier Bezace, directeur du Théâtre de la Commune (centre dramatique national) à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), et acteur de cinéma et de télévision peu suspect d’élitisme.

"Placer l’audimat comme critère absolu d’une politique culturelle, c’est prendre les spectateurs pour des immatures. Le théâtre populaire, ce n’est pas TF1", estime-t-il dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche.

De son côté, la ministre met en garde contre tout "procès d’intention" et rappelle qu’"il n’y a rien de comparable en Europe à la politique française de soutien au spectacle vivant", irriguée par plus de 1.200 compagnies subventionnées.

Au-delà de la polémique, les professionnels du spectacle craignent des coupes dans le budget 2008 de la Culture, présenté le 26 septembre. Sur ce sujet, les doutes n’épargnent aucune institution publique, pas même les cinq théâtres nationaux (Comédie-Française, Chaillot, Odéon, La Colline à Paris, TNS à Strasbourg), selon une source proche de l’une de ces institutions. "

http://www.lagazettedescommunes.com...


De : La Louve
lundi 24 septembre 2007



--

Les régimes spéciaux .

Posté le 24.09.2007 par rassemblerlagauche
Feu ! sur les régimes spéciaux et nouveaux reculs pour tous

Par : Communication
Mis en ligne : 24 septembre
Le Président de la République veut casser les régimes spéciaux de retraite avant la fin de cette année afin de s’attaquer une nouvelle fois au régime général et clore cette nouvelle campagne contre les retraites avant la fin juin 2008.
À télécharger

* Feu ! sur les régimes spéciaux et nouveaux reculs pour tous
PDF - 165.3 ko
* Tract : Feu ! sur les régimes spéciaux et nouveaux reculs pour tous
Word - 335 ko

Cela fait bientôt 12 ans, que la droite et le MEDEF rêvent de prendre leur revanche sur les bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite qui ne les ont sauvés alors que par une remarquable mobilisation à l’automne de 1995.

Nicolas Sarkozy, le Dérouléde du MEDEF, croit pouvoir aujourd’hui sonner impunément la charge.

La vérité sur les régimes spéciaux

Mais de quoi parle-t-on ?

Tout d’abord, la plupart des caisses qui ont un régime spécial sont bénéficiaires et non pas déficitaires et elles contribuent par solidarité à abonder des caisses qui ne le sont pas.

Ensuite, elles ouvrent des droits plus importants, mais elles exigent de leurs cotisants des contributions en conséquence qui sont même désormais scindées en deux : la part équivalente au régime général plus une sorte de sur-cotisation.

Enfin, ces caisses représentent 5% de l’ensemble des retraites. Il paraît donc évident que ce n’est pas en les supprimant que l’on va pouvoir agir sur le déficit global de l’assurance vieillesse, ou que l’on va accroître le pouvoir d’achat des retraités.

Patrons et financiers non responsables ?

Ces salariés (non coupables dit Sarkozy) ne sont en rien responsables ni de la dégradation globale du système de retraites, ni de la précarisation accélérée des emplois, voire de leur diminution, ni de la faiblesse des salaires et du pouvoir d’achat, ni des cadeaux de l’été au patronat (près de 15 milliards d’euros).

Les trente milliards d’euros d’exonérations de prélèvements sociaux annuels pour les patrons, ça ne compte pas ? N’est-ce pas une « remarquable » ressource possible ? Les 3 milliards de manque à prélever sur les stock-options, ça ne compte pas ?

Et si les richesses, toutes issues du travail rappelons le, au lieu d’être utilisées pour spéculer et grossir les masses financières parasitaires, étaient utilisées pour développer l’emploi, les qualifications, les salaires, combien de ressources nouvelles ne se trouveraient-elles pas disponibles pour améliorer les comptes sociaux, les salaires ?

Notre pays compte plus de 7 millions de salarié-es pauvres, combien ça coûte à la Sécu, aux caisses de retraite ?

Procès Bellacio .

Posté le 24.09.2007 par rassemblerlagauche
Procès Bellaciao : soutien de Francis Parny, membre du Comité Exécutif National du PCF

Mis en ligne : 24 septembre

« J’apprends avec une grande satisfaction que le procureur du procès de Roberto Ferrario, animateur du site Bellaciao a demandé la relaxe. J’espère que le verdict le 2 octobre sera conforme à cette réquisition. »

www.bellaciao.org

Marie-George Buffet déclarait le 11 janvier de cette année : "Je tiens à apporter tout mon soutien à bellaciao.org, l’un des sites les plus engagés dans les luttes, les combats sociaux mais aussi dans la circulation des idées pour la recherche d’une alternative au libéralisme.

La mise en examen de Roberto Ferrario pour la publication d’un communiqué de la CGT des chantiers navals est une tentative d’intimidation d’un des sites de résistance sociale. Alors que la toile grouille de sites racistes, nauséabond et nazis, cette mise en examen s’attaque à l’un des espaces de libertés et de contestations sociale".

Je tiens à renouveler ce soutien et, par cela même, à dire notre attachement à l’existence de lieux citoyens d’information libre et indépendante.

Francis Parny, membre du Comité Exécutif National du PCF

Coupable d'être malade !

Posté le 24.09.2007 par rassemblerlagauche
Déficit de la sécurité sociale : Coupable d’être malade !

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 septembre
Comme à chaque rentrée, l’annonce du déficit de la sécurité sociale vient à point nommé pour justifier la mise en place de nouvelles mesures de déremboursement. Cette année, ce sont les franchises médicales. En clair, les malades sont coupables, ils doivent payer.

Déjà en 2004, alors que Nicolas Sarkozy était Ministre de l’économie, il pointait du doigt les arrêts de travail injustifiés. En réalité, la fréquence de ces arrêts est évaluée à près de 5%. Souvenons nous encore de la pathétique chasse aux fausses cartes vitales, qui, on le sait aujourd’hui, n’ont concerné qu’une carte pour 100 000 ! Quand il s’agit de culpabiliser les français, l’imagination et la mauvaise foi sont sans limites.

Cette méthode ne donne strictement aucun résultat : le déficit de la Sécurité sociale reste abyssal. Qu’importe : les gouvernements de droite se succèdent et persistent. Et pour cause, ils n’ont pas l’objectif de résoudre le problème, mais bien de tuer le système.

Les solutions existent, pour preuve, une semaine après la publication du rapport de la Cour des comptes qui estime à 30 milliards d’euros les exonérations de cotisations, soit le triple du déficit de la Sécurité sociale, dont 3 milliards pour les stock-options. La solution est pourtant évidente : faisons payer ceux qui en sont exonéré !

La Cour, dans son rapport, propose de revoir ces dispositifs d’exonération. Et notamment la mise en place d’une cotisation sur les revenus financiers à hauteur de la cotisation sur le travail. Pas d’exception à la règle, les actionnaires, les financiers et les industriels doivent prendre leur part de l’effort national.

Que chacun contribue en fonction de ses moyens et cette grande dame, « La Sécu », se portera d’autant mieux.

Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF) participera à la conférence de presse de présentation de la journée du 29 septembre, organisée par le collectif national contre les franchises médicales, et pour l’accès aux soins pour tous le mardi 25 septembre 2007 à 11H30, salle André Tollet au RDC - Bourse du travail 3, rue du Château d’eau - Paris 10ème Métro République.

Parti communiste français

Franchises médicales .

Posté le 24.09.2007 par rassemblerlagauche
Franchise médicale, systême de santé : rappels et décryptage du discours présidentiel

Mis en ligne : 24 septembre

S’annonçant d’ores et déjà comme une manifestation forte, le rendez-vous de ce week-end contre les franchises médicales est une étape indispensable pour la mobilisation en vue d’un système de santé solidaire et efficace.

Car les franchises ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Sous couvert d’un discours qui met en avant la responsabilité de chacun devant des caisses de financements vides et la volonté de sauvegarder un système de solidarité nationale, ce gouvernement n’a qu’un seul but : laisser aux grands leaders de l’assurance, ces groupes financiers plus intéressés par le profit que par notre santé, le soin de décider de l’avenir de notre « capital » santé.

Information aux rédactions :

Une conférence de presse se déroulera mardi 25 septembre à 11h30, salle André Tollet (RDC), Bourse du travail, 3, rue du château d’eau, Paris 10e, Métro République.

Cette conférence de presse annoncera la manifestation unitaire contre les franchises médicales du 29 septembre prochain.

Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français, participera à cette conférence de presse.

Parti communiste français

Paris, le 24 septembre 2007.

Extraits du disours social de N. Sarkozy :

On oppose trop souvent la responsabilité, qui serait de nature individualiste et potentiellement dangereuse pour la cohésion sociale, et la solidarité, qui serait chargée de toutes les valeurs positives. C’est une erreur. Pour ma part, je pense que la solidarité est le fondement de notre protection sociale, que ce soit la solidarité entre jeunes et moins jeunes, entre chômeurs et salariés, entre malades et bien portants.
[...]

L’emploi du « on » chez notre président sert souvent à désigner, à dénoncer l’opinion pré-établie, le discours dominant des « égalitaristes ». Il s’agit d’une manipulation sophiste très simple dans ce cas précis : la gauche, les progressites et tous ceux qui voudraient continuer dans un système réellement solidaire, n’ont rien compris parce qu’ils opposent naturellement « responsabilité individuelle » et « responsabilité collective » dans la définition du système de solidarité.

Mais, notre cher président se trompe, car la condition d’une « responsabilité collective » passe forcément par la « responsabilité individuelle » : comment ne pas être responsable individuellement dans un cadre collectif lorsque je travaille, lorsque je cotise aux systèmes de retraites et de santé, lorsque je paye des impôts, et que j’ai conscience de cela ?

Non, là nous ne pouvons le suivre.

Parlons un peu de responsabilité :

- l’Etat doit 5,2 milliards d’euros à la sécurité sociale,
- 13 milliards d’euros : c’est la somme qui rentrerait dans les caisses assurances chômage et maladie si les revenus boursiers cotisaient
- 23 milliards d’euros : c’est le coût pour l’assurance maladie des éxonérations de cotisations patronales voulues par le MEDEF et gracieusement accordées par la loi d’un gouvernement responsable.
- 1,9 milliards d’euros : c’est l’ensemble des cotisations patronales non payées (fraudes)

Par contre :

- 1% d’augmentation de salaire généralisée (soit un coût de 30 euros pour un salaire de 1500 euros net) représente un rentrée de 9 milliards d’euros pour la sécurité sociale.
- 100 000 emplois créés (dans la fonction publique par exemple ? ) représentent une rentrée de 9 milliards d’euros.

Déficit de la Sécurité Sociale : 12 milliards d’euros !?

Soyons clairs, lorsque le président fait appel à la responsabilité individuelle, il nous demande surtout de mettre la main à la poche pour sa politique avantageuse pour ses amis du CAC40. Il nous demande, à nous citoyens, de financer la richesse et les bénéfices records d’une minorité qui ne connait rien de la solidarité, de la responsabilité collective et individuelle.

Mais est-ce seulement cela ?

Extraits du disours social de N. Sarkozy :

Il s’agit ensuite de développer l’assurance individuelle contre le risque de dépendance. Les investisseurs privés doivent investir davantage dans ce secteur, non pas en substitution de la solidarité nationale mais en complément. La dépendance des personnes âgées est le plus souvent un risque assurable qui peut être couvert en partie par des produits financiers innovants. Ces produits d’épargne longue pourront être fiscalement avantagés. Je souhaite qu’ils puissent comporter une sortie en rente en cas de réalisation du risque, mais aussi en nature, sous la forme d’un panier de prestations de services. Ce chantier doit aussi aboutir au premier semestre 2008.

Qui va mettre en place ces produits financiers innovants ? Sous quel(s) contrôle(s) et avec quelles garanties pour les personnes dépendantes ? Et surtout suivant quelle logique ? Quelles en seront les conditions d’obtentions ?

Les assurances privées n’ont qu’un seul but : faire des bénéfices ! Une seule méthode : faire des économies ! Aux dépends de qui ? Pour quel bénéfice pour la société, la solidarité nationale ?

Les seuls bénéficiaires resteront une fois de plus les grands groupes de la finances et les grandes fortunes, informées et décisionnaires, qui spéculeront avec cette nouvelle mane.

Notre président se trompe, nous sommes responsables. Lui est aveuglé par les « lois du marché » et de la libre concurrence.

Mais nous aurons l’irresponsabilité de lui dire : « Notre santé n’est pas une marchandise ! » et vous êtes responsable du respect de ce principe !

Contre les violences faites aux jeunes filles .

Posté le 23.09.2007 par rassemblerlagauche




Appel du Mouvement des Jeunes Communistes de Françe ( M.J.C.F )

Contre les violences faites aux jeunes filles, il faut agir !

Filles et garçons, nous sommes nombreux à ressentir une inquiétude, une alarme profonde face à la montée de la violence dont sont victimes les jeunes, et singulièrement les filles.



Le point culminant de cette violence, ce sont les viols collectifs. Aujourd’hui le tabou se brise petit à petit : la médiatisation des procès, la prise de parole de certaines victimes contribuent à libérer un peu la parole. Mais pour une jeune fille qui parle, qui porte plainte, combien se taisent encore ? Combien demeurent murées dans la solitude, la honte, la culpabilité, la peur des représailles ? Et quand une plainte est déposée, rien ou peu de choses sont faites, par les pouvoirs publics mais aussi par les familles, pour protéger la victime, l’accompagner, l’aider à se reconstruire. Ces actes révèlent une perte de valeurs, de repères. A chaque fois, les coupables semblent ne pas comprendre le mal qu’ils ont fait… Et bien souvent, la victime est tenue par tout le monde comme responsable de par son attitude, sa présence… C’est très grave.

Aucune violence n’est tolérable : il est urgent d’informer, de parler, de rompre le silence et de dénoncer. Il faut réagir face à un retour inquiétant de comportements machistes, archaïques, misogynes. Nous avons tous un rôle à jouer pour que l’horreur ne se cache plus, qu’elle ne se reproduise plus. Des attitudes, des comportements insupportables se sont banalisés depuis plusieurs années. De nombreuses jeunes filles, dans la rue, au collège, au lycée, à la maison, subissent tous les jours des violences, physiques ou verbales, et une pression psychologique que nous n’acceptons plus de supporter, de laisser passer. Des coups aux insultes, à la vulgarité, et jusqu’aux « simples » regards, la violence s’exprime de mille manières, aussi insupportables les unes que les autres.

Nos aînés se sont battus pour que les femmes soient libres, respectées, disposent de leur corps et de leur vie comme elles l’entendent. Aujourd’hui nous refusons que les libertés et les droits qu’elles ont conquis soient à nouveau confisqués. Nous refusons la régression.

Nous ne tolérons plus la violence verbale et sa banalisation. Nous ne tolérons plus que de plus en plus, les filles soient considérées comme des choses qu’on possède, et dont on peut disposer comme on veut. Nous ne tolérons plus que les rapports garçons/filles se transforment de plus en plus en rapports de force où dominent l’affirmation de la puissance et d’une prétendue « virilité ». Nous ne supportons pas non plus la banalisation de l’homophobie et des violences auxquelles elle conduit. Comment accepter que pour être considéré comme « un homme », il faille toujours démontrer sa force, son insensibilité, sa brutalité ? La loi de la jungle a vécu. On peut être un homme sans que cela se traduise par un écrasement de l’autre. Comment accepter qu’au XXIème siècle, un nombre croissant de jeunes filles, en France, ne puissent plus s’habiller comme elles l’entendent, aller et venir comme bon leur semble, sortir en toute quiétude… ?

L’école, les familles, et de manière générale les adultes « encadrant » peuvent agir pour faire reculer cette violence. Mais chacun, à notre niveau, nous pouvons agir pour reconstruire le respect entre garçons et filles, en s’engageant à ne plus tolérer l’intolérable, à ne rien laisser passer. Alors prenons la parole, refusons le silence et la pression quotidienne… Nous sommes libres, nous voulons vivre mieux, être heureux. Et tout cela nous le voulons ensemble, femmes et hommes

Bernard Tibault dit ( NON ) à Nicolas Sarkozy .

Posté le 22.09.2007 par rassemblerlagauche


Recueilli par Paul BUREL

Entretien. Non aux ultimatums, non au calendrier saturé, non à l’allongement mécanique des cotisations. Bernard Thibault, le leader de la CGT, lance la riposte. Dans Ouest-France.

Nicolas Sarkozy qui multiplie les concertations cela devrait vous satisfaire comme leader syndical ?

Ce qui nous importe ce n’est pas le nombre de contacts, de réunions ou d’audiences. C’est de se faire comprendre, d’être entendu. Et là manifestement ce n’est pas le cas. On perçoit bien d’ailleurs la volonté du chef de l’État qui veut saturer le calendrier et noyer les organisations syndicales sous toute une série de réformes aux conséquences dangereuses pour les salariés. Le gouvernement ne nous rencontre pas pour entendre nos propositions, mais pour expliquer ce qu’il a décidé. En matière sociale ça ne marche pas comme çà.

Sur les régimes spéciaux il vous propose pourtant une négociation entreprise par entreprise ?

Il nous dit : vous devez négocier, mais c’est moi qui vous donne le point d’arrivée et la date de conclusion. C’est ce qu’on appelle un ultimatum. Vous devez négocier, mais c’est pour aligner la durée de cotisations des régimes spéciaux sur la fonction publique. Ce sera le même ultimatum pour l’ensemble des salariés du régime général en 2008. La CGT refuse l’allongement mécanique et sans fin de la durée de cotisation pour faire valoir ses droits à la retraite. Avec cette logique on ne peut que déboucher sur une diminution des pensions versées. Il faut négocier pour trouver d’autres solutions sur l’ensemble des retraites garantissant le droit au départ à 60 ans. On ne peut pas nous contraindre dans un calendrier et des objectifs prédéterminés. On n’est pas obligé non plus de supporter les aigreurs revanchardes de l’auteur de la loi Fillon 2003.

Vous ne niez pas qu’il y ait un problème financier pour les régimes spéciaux ?

Il faut de nouveaux moyens financiers pour toutes les retraites, de l’ordre de 3 % de la richesse nationale produite (PIB) en 2020. C’est possible. On ne peut pas raisonner de manière simpliste. Les régimes spéciaux ne représentent que 5 % des retraites versées. Il n’est pas vrai qu’ils soient coûteux : les régimes du public contribuent, globalement, à hauteur de 3,4 milliards, au financement des retraites du régime général. Pas vrai qu’ils soient tous déficitaires. Pas vrai qu’ils regroupent des privilégiés. 62 % des cheminots ont une retraite inférieure à 1 500 € brut. Je comprends aujourd’hui leur sentiment d’indignation. D’autant que ceux qui veulent les aligner confirment des milliers de suppressions d’emplois dans le fret au moment où s’organise un Grenelle de l’environnement. Le transport ferroviaire fait précisément partie des activités moins polluantes que le transport routier.

Vous soutenez le mouvement de grève des cheminots, le 18 octobre. Avec l’espoir de créer une riposte, comme en 1995, malgré une opinion plus distante ?

Aucune situation n’est comparable. N’oubliez-pas, cependant, qu’en 1995 l’opinion ne nous était pas non plus favorable au départ du conflit. L’opération vérité n’a pas encore eu lieu sur les termes du débat. Nous allons donc nous employer à les clarifier, même si nous n’avons pas la possibilité d’être présent au « Journal de 20 h » sur deux chaînes simultanément.

Votre mobilisation ne s’arrête pas aux retraites ?

Le 13 octobre, nous allons nous joindre à la manifestation nationale des accidentés du travail et des victimes de l’amiante pour porter nos revendications en matière de conditions de travail (pénibilité en tête), et de défense de la Sécurité sociale. Il est assez extraordinaire que le gouvernement instaure les franchises médicales et préconise l’épargne individuelle en matière de dépendance au moment où la Cour des comptes vient de mettre en évidence un manque à gagner de 25 milliards pour la Sécu, dû à un certain nombre d’exonérations critiquables : stocks options, etc.

La mobilisation pourrait s’élargir à d’autres confédérations ?

Les syndicats doivent préalablement évaluer les enjeux, puis choisir. Soit se contenter de limiter un peu les dégâts, soit se faire respecter pour ce qu’ils sont.

http://www.ouest-france.fr/Bernard-...


De : Paul BUREL
samedi 22 septembre 2007

Les syndicats en ordre de bataille !

Posté le 22.09.2007 par rassemblerlagauche


Par Régis TRILLES le samedi 22 septembre 2007, 11:35 - Actualité - Luttes -

Les attaques du gouvernement contre les re­traites et la fonction publique suscitent de premiers appels à la mobilisation de la part des organi­sations syndicales. Ainsi mer­credi à la SNCF, cinq des huit fédérations de cheminots (CGT, SUD, FO, CFTC et CFE-CGC), rejointes hier par la CFDT, ont appelé les agents de l'entreprise pu­blique « à la grève pour agir et peser sur l'avenir des re­traites, la situation du fret SNCF et l'emploi ».

« Nous ne sommes pas entendus de la part de la direction ni du gouvernement. Une intervention des cheminots est néces­saire pour imposer d'autres choix beaucoup plus porteurs et en rapport avec l'intérêt gé­néral “a expliqué Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT, avant de souhai­ter que « cette journée natio­nale de grève puisse aussi aider à construire des mobilisa­tions interprofessionnelles ».

Le mouvement des chemi­nots prévu le 18 octobre pro­chain devrait prendre la forme d'une grève « carrée» (grève de 24 heures). Ses or­ganisateurs doivent en déci­der « prochainement ».

Les deux fédérations UNSA et FGAAC, qui ne sont pas pour l'instant parties prenantes de cette journée d' action, n'ont cependant pas écarté d'y participer.. Elles ré­servent leur décision jusqu'à la réunion de leurs instances nationales.

Réunies mercredi soir, lesfédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO de l'énergie ont dénoncé « une parodie de concertation sur la base d'un dossier ficelé (la suppression des régimes spéciaux - NDLR)» et ont condamné « avec fermeté le fond et la forme de l'attaque sans précédent du président de la République sur les ga­ranties sociales des salariés».Dans leur communiqué, lesorganisations syndicales des industries électriques et gazières (LEG) «n'excluent pas de s'associer à une journée d'action nationale».

Elles devraient se rencontrer a nouveau « dans les jours qui viennent pour arrêter un proces­sus de mobilisation et d'ac­tion avec des temps forts à la hauteur des enjeux». Selon le porte-parole de la CGT éner­gie, Maurice Marion, les fédé­rations de l'énergie « n'ex­cluent pas d'appeler à la grève».

Pour sa part, FO éner­gie appelle à la grève le 18 oc­tobre « contre la suppression des régimes spéciaux et la fu­sion entre GDF et Suez ».

À la RATP, où SUD ap­pelle d'ores et déjà à la grève le 18 octobre, les organisa­tions syndicales qui se sontréunies hier matin n' écartentpas une mobilisation prochaine. Elles « travaillent à des initiatives dans une démarche cohérente avec les autres grands secteurs concernés, aucune initiative, dont le recours à une ou plu­sieurs journées d'action, n'est exclue », ont ainsi indiqué la CGT, l'UNSA, la CFDT, les Indépendants, FO, SUD, la CFE-CGC et la CFTC.

Le responsable de la CGT (ma­joritaire à la RATP), Cyril Brown, a précisé que les at­taques du gouvernement « nécessitent que tous les sec­teurs concernés se fédèrent, portent une réponse au plus haut niveau. Nous ne voulons pas faire grève comme le vou­drait Sarkozy pour défendre nos prétendus privi1èges, mais souhaitons un rassemblement plus large »,

Enfin, dans la métallurgie, la CGT appelle les salariés à se mobiliser lors d'une mani­festation le 13 octobre pro­chain pour « faire reconnaître la pénibilité, le droit à la santé au travail et aux départs en retraite anticipée».

Un bel exemple de privatisation !

Posté le 22.09.2007 par rassemblerlagauche


Par Michel FRERE le samedi 22 septembre 2007, 10:14 - Lien permanent
Pour une fois et sans doute en raison des prochaines élections locales, il est bon de laisser un peu les manipulations de "l'agité du 20 heures" pour parler du Pays de Gex. Vendredi dernier leGessien titrait "Station Monts-Jura : la délégation de service public échoue". Je me propose derevenir sur cette échec.
Alors que plusieurs stations de ski regroupés en syndicat mixte depuis 2006 apprennent avec surprise que "la mise en délagation de service public du domaine skiable, qui devait débuter cette saison , échoue faute de délégation", Mr Bernardin maire de Lelex et président du syndicat mixte explique que "lorsque nous avions signé le contrat, en mai dernier, la filiale Monts-Jura Développement de Transmontagne était en cours de constitution". Autrement dit, le Président a signé un contrat avec quelqu'un qui n'existait pas encore...????? __

Un bref historique :
Le Syndicat mixte du Monts Jura a été créé en 21 octobre 1971 par Monsieur Marcel ANTHONIOZ. En 1er janvier 1997 la Communauté de Communes du Pays de Gex entre au sein du Syndicat Mixte. En 2006 les sites de MIJOUX LA FAUCILLE, LA VATTAY LA VALSERINE, LELEX CROZET et MENTHIERES fusionnent pour former le Syndicat Mixte des Monts Jura. La présidence en est donnée à Mr Bernardin, maire de Lelex. En juin 2007 il est décidé de confier au 1er septembre prochain, la gestion de la station Monts Jura à un délégataire privé.

Un objectif claire avec une démarche bancale :
L’objectif de ce nouveau système était d’assurer la pérennité des sites ; y compris Menthières, de soulager les collectivités des risques financiers et de dynamiser la station. A cet effet , la gestion des sites devait être transférée à gestionnaire privé ; la société “Transmontagne” qui se voyait confier la gestion des remontées mécaniques et des restaurants d’altitude. Il était alors précisé qu'il ne s'agissait ni d’un abandon des équipements, ni d’une privatisation, mais une "délégation" à un professionnel averti des stations de skis. On pouvait déjà s'inquiéter quand le nouveau délégataire envisageait de doter la la station de 1 500 lits nouveaux dans les 2 à 5 ans à venir. On aurait pu penser que sa première préoccupation aurait été de développer le produit en offrant à la clientèle des prestations originales : forfait multidisciplines permettant de varier les activités hivernales (raquettes - ski de piste - ski de fond -traîneau- luge), forfait multistation permettant de skier sr les différents sites dans la même journée, activités artistiques et artisanales pour occuper les personnes ne désirant pas faire de sport, etc....Eh bien non! on commence par construire, selon une démarche tout à fait gessienne qui consiste à s'aggrandir et à gérer après coup les conséquences de ce subit accroissement (approvisionement en eau, gestion des ordures ménagères, etc...).Cet engagement à ne pas en douter était juteux puisque avec une taxe professionnelle de 450 000 €. Alors nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes?

Etait-il sérieux de s'engager avec un seul candidat? Guy Larjamanjat , conseiller général du canton de Bellegarde et un des huit représentants de l'assemblée départemantale au sein duy Syndicat mixte sentait "dès le départ, un coup de Trafalgar..."

Etait-il sérieux de s'engager avec un candidat qui proposait plutôt une opération immmobilière qu'un plan de développement du produit " montagne hiver"?

Une démarche bancal et précipité plutôt qu'un plan bien pensé. Il est vrai que par les temps qui court il faut aller vite. C'est dans la logique de la large majorité accordé à Mr Sarkozy dans la commune de Lelex. Même si la décision est prise à temps par le Président de la SMMJ faut-il continuer à donner des responsabilités à des élus qui semblent avoir des démarches aussi précipités et peu contruites (si je peux dire) ? Qu'en pense le député de la troisième circonscription de l'AIn?

UN PEUPLE QUI RESISTE .

Posté le 22.09.2007 par rassemblerlagauche

GAZA : "ENTITE HOSTILE" ou PEUPLE QUI RESISTE ?

Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 21 septembre 2007, 20:53 - Altermondialisme-Monde-Europe - Lien permanent

* Paix

Communiqué de l’Union Juive Française pour la Paix

Un peuple entier est emprisonné. Un peuple entier est affamé, un peuple entier est bombardé. Les enfants palestiniens sont victimes de l’armée d’occupation ; ils sont tués, blessés, interdits d’éducation. La communauté internationale constate et se tait en violation constante de ses obligations et du respect des normes du droit international Un peuple entier qui se bat pour son indépendance et sa liberté. C’est un seul peuple à Gaza en Cisjordanie et à Jérusalem.

Le peuple palestinien, à Gaza ou ailleurs n’est pas une "/entité/" C’est un peuple, et la population de Gaza est une composante de ce peuple . Gaza c’est un morceau arraché à la Palestine, toujours occupé, toujours agressé, toujours encerclé, et maintenant asphyxié sur ses limites terrestre, maritime, aérienne, et on si on l’affuble aujourd’hui du nom d’"entité", c’est pour mieux l’effacer en restant sourd aux appels au secours de sa population.

Là où le peuple palestinien lutte pour son droit à la souveraineté, pour son droit à disposer de ses ressources et de sa terre, Là où le peuple palestinien, dans la Bande de Gaza, en Cisjordanie, à Jérusalem résiste à l’occupation israélienne et à la conspiration du silence orchestrée par la communauté internationale, L’Etat d’Israël soutenu par les Etats-Unis et certains Etats européens en accord avec la politique hégémonique et impérialiste étatsunienne décide « d’effacer » les citoyens palestiniens de la bande de Gaza. Ce terrifiant vocabulaire est celui du prétendu "/choc des civilisations/" et de la science fiction. C’est "ALIEN" qu’on nous joue. Mais ce sont Un million et demi d’hommes de femmes et d’enfants, ce sont des êtres de chair et de sang (qui coule tous les jours) . Et on veut les déshumaniser pour pouvoir les "punir" en toute tranquillité, d’avoir mal voté, de refuser de courber la tête... Les "modérés d’Israël "comme les appelle Gidéon Lévy dans "Haaretz du 10 septembre, discutent pour la première fois dans le gouvernement de couper " l’oxygène infrastructurel de Gaza", c’est à dire l’eau l’électricité, le fioul... A la question d’un journaliste : "Qu’arrivera-t-il si couper l’eau et l’électricité à Gaza se révèle vain ?" Haïm Ramon considéré comme un modéré de ce gouvernement et auteur de ces propositions répond : « Tant que nous n’aurons pas essayé, nous ne pourrons pas savoir »

Nous savons que déshumaniser des êtres humains et leur faire subir de telles choses est un crime contre l’humanité, et que ceux qui font cela sont des criminels. Comment un Etat qui prétend être un Etat "/juif/" peut-il oublier à ce point

le passé juif sur lequel il tente depuis l’origine de fonder sa légitimité ? Nous savons. Affamer un peuple -au nom du prétendu choc des cultures et des civilisations-, tuer un peuple parce que sa façon de vivre est différente de celle que l’on veut imposer, est criminel. L’histoire l’a montré, l’histoire l’a dénoncé. L’histoire l’a jugé.

Comment les juifs du monde pourraient-ils tolérer ça? Comment les Etats démocratiques oseraient-ils le tolérer?

* L’Union Juive Française pour la Paix* appelle les hommes et les femmes du monde entier à stopper ce processus criminel avant qu’il ne soit trop tard, pour les Palestiniens, pour les Israéliens, pour les juifs et pour l’humanité, dans tous les sens du terme.

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